Le nouveau Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle s’est investi de bonne heure dans la formation des cadres au Tchad dans le cadre de l’éducation formelle. Sa nomination est la consécration d’un parcours riche en expériences à travers des Universités, Grandes Ecoles et Instituts du pays.
C’est en pleine séance de cours dans une salle, que Dr Sitack Yombatina Beni a accueilli la nouvelle de sa nomination. La diffusion d’une vidéo de félicitations de ses étudiants reprise en boucle, a ému l’opinion publique, et traduit en elle seule le degré de passion avec laquelle cette personnalité donne une place de choix à l’enseignement supérieur dans sa vie.
Dès octobre 2000, c’est à l’Université de N’Djamena qu’il a fait ses premières armes en qualité d’Enseignant-Chercheur au bénéfice des étudiants du cycle de Licence et Master. A cette époque ce juriste publiciste, titulaire du Doctorat de l’Université de Paris Sorbonne et diplômé de l’Académie Européenne de Droit de Bruxelles en Belgique a transmis avec pédagogie les connaissances utiles, entre autres, en Droit International Public, Droit de l’Environnement et Foncier, Droit Administratif et Rédaction administrative.
Il est aussi enseignant permanent à l’Ecole Nationale d’Administration du Tchad (ENA).
Alors que le gouvernement a affirmé le caractère stratégique de l’éducation formelle en adoptant la loi 16 de 2006 sur l’orientation du système éducatif, la contribution à l’enseignement supérieur de Dr Sitack Yombatina Beni va s’intensifier et s’exporter sur le plan international.
Outre le fait de dispenser les cours dans les structures d’enseignement nationales, il sera Professeur Invité à l’Académie Africaine de Théorie de Droit de Bruxelles et de l’Université Catholique d’Afrique Centrale, Chargé de cours en Droit International de l’Environnement, Droits de l’Homme et Développement Durable.
Sa formation pluridisciplaire l’a conduit à enseigner non seulement le noyau dur du Droit public mais toutes les sciences humaines et sociales en lien avec le Droit à savoir Anthropologie juridique, Sociologie politique et Histoire des Idées politiques.
Ancien Ministre, Secrétaire d’Etat en Charge de la Justice et des Droits Humains ou Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement, les tours multiples dans les hautes fonctions de l’Etat et l’engagement du nouveau Ministre de l’Enseignement Supérieur n’a jamais cessé.
Sa fonction de Pasteur ne constitue pas non plus un obstacle. Au contraire, elle donne un sens concret et une profondeur à ses interventions dans les amphithéâtres.
Ses étudiants devenus des cadres dans l’Administration Publique, dans le Secteur privé et dans la Société Civile, ont le souvenir d’un Enseignant méthodique et rigoureux. Dans son message en réponse à sa nomination, le 1er avril 2026, le Ministre a gardé la ligne : « Je serai un Ministre d’ouverture, de dialogue, d’échanges mais de rigueur et d’excellence. », a-t-il publié sur sa page Facebook. Il a ajouté que : « L’enseignement supérieur que je connais bien…devra être un pilier de la société qui concilie l’excellence académique avec la préparation à la vie active et l’engagement citoyen de nos jeunes. »
La maitrise de l’enseignement supérieur par ce juriste expert et formateur, fait de lui une figure respectée dans l’Administration publique et les milieux académiques. Les témoignages des personnalités sont unanimes sur le profil du nouveau Ministre.
Tout compte fait, la passion de l’enseignement a encore de beaux jours dans la vie de Docteur Sitack Yombatina Beni. La compatibilité de l’enseignement avec toutes les autres fonctions constitue un facteur multiplicateur de son impact dans le domaine de l’enseignement supérieur.
Appelé aujourd’hui à impulser ce qui a constitué son domaine de terrain, Dr Sitack Yombatina Beni a de nouveau l’opportunité de laisser ses marques de manière durable dans l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et la formation professionnelle au Tchad.