Bichara Guedey Chidi, étudiant tchadien appelle à l’unité et à la sagesse face à la crise soudanaise
La paix et la stabilité d’un pays reposent avant tout sur la conscience et la responsabilité de ses citoyens. Dans un contexte où les conflits se multiplient autour de nous, il est essentiel d’éveiller les esprits et d’éduquer à la vigilance, à la tolérance et au discernement.
La guerre au Soudan, voisin de notre pays, est une crise complexe et profondément politique. Elle ne se réduit pas à une opposition ethnique, mais résulte d’enjeux de pouvoir et de rivalités internes. Face à cette situation, certains tentent de manipuler les émotions et de transférer ce conflit sur notre sol à travers des discours de haine ou de division.
Il est donc de notre devoir, en tant que peuple tchadien, de rester unis, lucides et solidaires.
L’éducation à la paix doit commencer par une prise de conscience individuelle : comprendre que toute guerre importée ou toute division interne affaiblit notre cohésion nationale.
Le Tchad a déjà connu des périodes douloureuses de conflits et de déchirements. Ces expériences doivent aujourd’hui nous servir de leçons pour choisir la voie de la sagesse, du dialogue et de la paix durable.
La paix n’est pas seulement l’absence de guerre ; elle est un effort collectif d’éducation, de respect et de compréhension mutuelle. Chaque citoyen, chaque élève, chaque enseignant peut y contribuer par ses paroles, ses gestes et son attitude.
En refusant la manipulation et en privilégiant l’unité nationale, nous affirmons notre maturité civique et notre volonté de bâtir un Tchad fort, pacifique et exemplaire.
Restons attentifs, responsables et unis dans notre engagement pour la paix, l’unité et la coexistence pacifique.
Car préserver la paix, c’est aussi éduquer à la raison et à la fraternité.