Le PCS dirigé par Moustapha Mahamat Masri appelle à l’unité nationale et au respect strict des lois
Dans un communiqué de presse signé par son vice-président, Honoré Désiré Mangara, le Parti Paix et Cohésion Sociale (PPCS) a réaffirmé, le 25 avril 2026 à N’Djamena, son attachement au respect des lois de la République et à la consolidation de l’unité nationale.
Intitulé « Ta liberté s’arrête là où commencent les textes et les lois régissant la nation », le document met en garde contre toute forme de dérive susceptible de fragiliser les institutions et l’ordre public. Le parti insiste sur la nécessité pour chaque citoyen et acteur politique de se conformer aux règles établies, dans un contexte marqué par des tensions autour de certaines activités politiques.
Le PPCS inscrit son message dans la dynamique de la 5ᵉ République, présentée comme une phase d’espoir, de renouveau et de reconstruction nationale. Il appelle les Tchadiennes et les Tchadiens à faire preuve de patriotisme et à se mobiliser contre ce qu’il qualifie de tentatives de sabotage ou de déstabilisation de la « Grande Nation de Toumaï ».
Dans cette perspective, le communiqué met en avant les réformes engagées sous la conduite du président de la République, Mahamat Idriss Déby Itno, notamment à travers le programme des « 12 Chantiers et 100 Actions », considéré comme un socle de transformation du pays.
Le parti appelle également à privilégier l’intérêt collectif sur les ambitions individuelles. Il dénonce les pratiques politiques fondées sur la manipulation, le populisme ou les calculs personnels, estimant qu’elles n’ont plus leur place dans le contexte actuel.
Par ailleurs, le PPCS souligne que les lois doivent s’appliquer à tous, sans exception ni traitement de faveur, afin de garantir l’équité, la justice et la cohésion sociale.
Enfin, le communiqué réaffirme le soutien du parti aux institutions de l’État et son engagement aux côtés des autorités pour la construction d’une nation unie et stable.
Il appelle les citoyens à rester mobilisés autour des idéaux de paix, de cohésion sociale et d’unité nationale, dans la perspective d’une « renaissance » du Tchad.