Dans une déclaration rendue publique le 20 mai 2026 à N’Djamena, l’Alliance des Défenseurs des Droits Humains et de l’Environnement au Tchad (ADHET) s’est dite préoccupée par la situation sociopolitique et sécuritaire que traverse le Tchad ces dernières semaines.
L’organisation affirme avoir tenu plusieurs jours de concertations internes afin d’analyser le contexte national, estimant que la stabilité, la sécurité et le respect des lois constituent des conditions essentielles à la protection des droits humains.
Évoquant les opérations militaires menées dans la zone du Lac Tchad contre Boko Haram, l’ADHET soutient l’action de l’armée tchadienne et rejette les accusations formulées par certaines organisations internationales concernant la riposte militaire. Elle considère ces critiques comme infondées et affirme disposer d’éléments d’évaluation sur les opérations menées sur le terrain.
Sur le plan politique, l’organisation appelle les acteurs de la majorité et de l’opposition à privilégier le dialogue et la concertation afin d’apaiser les tensions et de préserver la stabilité du pays. Elle estime que les divergences politiques doivent être réglées par des discussions entre les différentes parties prenantes.
Concernant le secteur éducatif, l’ADHET félicite les enseignants pour les efforts consentis durant l’année scolaire et encourage le gouvernement à poursuivre les discussions avec les partenaires sociaux afin de répondre aux revendications du corps enseignant.
L’organisation insiste également sur la nécessité de maintenir un climat de paix et d’entente sociale pour garantir la stabilité intérieure et la sécurité aux frontières du Tchad.