Le parti des démocrates pour le renouveau (PDR) a exprimé, dans un communiqué publié le 12 février 2026 à N’Djaména, sa « profonde indignation » face aux cas de vio-ls répétés d’enfants signalés dans la capitale.
Des faits qualifiés d’« odieux et inacceptables », que la formation politique considère comme une atteinte grave à la dignité et aux droits fondamentaux des enfants.
Le PDR condamne fermement ces crimes et appelle à des sanctions exemplaires, allant jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité pour les auteurs reconnus coupables. Le parti estime qu’il est impératif que justice soit rendue aux victimes et que les responsables répondent pleinement de leurs actes devant les juridictions compétentes.
Au-delà de la dénonciation, le PDR interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’une réponse structurelle et coordonnée. Il appelle le gouvernement à adopter des mesures urgentes articulées autour de trois axes : la prévention, à travers l’éducation, la sensibilisation et le renforcement de la protection des enfants ; la consolidation des mécanismes de surveillance et de protection ; ainsi que la prise en charge des victimes, notamment par un accompagnement psychologique, médical et juridique adapté.
Cette sortie intervient dans un contexte où la question des violences faites aux enfants suscite une vive inquiétude au sein de l’opinion publique. Les organisations de défense des droits humains rappellent régulièrement la nécessité d’améliorer les dispositifs de signalement, d’enquête et de protection, tout en luttant contre l’impunité.
Enfin, le PDR réaffirme son engagement à œuvrer pour la défense des droits des enfants et appelle l’ensemble de la société à se mobiliser pour dénoncer ces crimes et exiger justice. « Justice pour les enfants », martèle le parti, faisant de cette exigence un mot d’ordre central de son plaidoyer.