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Dans une volonté affirmée de consolider une police de proximité respectueuse des droits fondamentaux, le commissariat central de Sarh a organisé, le 28 octobre 2025, un atelier de formation axé sur le thème : « Le respect du délai de garde à vue et la présomption d’innocence ».

Cette rencontre a réuni les responsables des trois commissariats de la ville, des secrétaires, chefs de poste et commandants des corps urbains. L’objectif de cette initiative est de doter les agents de connaissances juridiques actualisées afin de garantir un exercice professionnel conforme aux lois et au respect des droits humains.

Le formateur, le commandant adjoint du corps urbain, Kori Fadjack Mbodou Mbami, a rappelé que « l’inculpation d’une personne ne signifie en aucun cas sa culpabilité ». Il a ensuite évoqué le caractère sacré de la présomption d’innocence sur la nécessité pour les officiers de police judiciaire de se conformer strictement au cadre légal lors des gardes à vue.

Pour lui, « retenir quelqu’un, c’est un acte grave ; mais le faire en dehors du cadre légal, c’est bafouer les droits de l’homme et ternir l’image de l’institution ». Il a souligné que le respect des procédures renforce, au contraire, la légitimité et la crédibilité de la police aux yeux du public.

De leur côté, le commissaire central Abdoulaye Barkai et son adjoint Hamid Abakar Choua ont salué cette initiative, estimant qu’elle contribue à professionnaliser davantage les agents et à instaurer une meilleure communication avec la population. Les participants ont unanimement reconnu la pertinence de cette formation, qu’ils jugent essentielle pour replacer l’humain au centre de l’action policière et bâtir une relation de confiance durable entre la police et les citoyens.

Déoudé Ndjilbé Appolinaire/correspond Dari Infos Sarh 

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