Chaque 1er décembre est célébrée la journée mondiale de lutte contre le Sida, une maladie qui ne cesse de faire des milliers de victimes chaque année.
Cette journée internationale dédiée à la sensibilisation à la pandémie du Syndrome l’Immunodéficience Acquise (SIDA) et à la commémoration des victimes a pour objectif d’accroître la sensibilisation au VIH et SIDA, lutter contre la stigmatisation et la discrimination associées, améliorer l’éducation sur la prévention, le dépistage et le traitement du VIH, et mobiliser les ressources pour la riposte mondiale à l’épidémie.
Elle est l’occasion pour les organisations, les Gouvernements et la société civile d’organiser des événements et des campagnes pour réaffirmer leur engagement dans ce combat.
À cette occasion la Secrétaire Générale du Ministère de la Santé Publique et de la Prévention, Dr Toralta Joséphine a fait une déclaration hier 30 novembre 2025 au cours de laquelle elle a annoncé que l’édition de cette année est placée sous le thème : « Surmonter les perturbations, transformer la riposte au Sida ». Réitérant la détermination collective pour que cette maladie ne soit plus une menace pour la santé publique, Dr Toralta Joséphine a fait savoir que cette journée rappelle les combats menés , les vies sauvées, les progrès accomplis, mais aussi les menaces persistantes.
La Secrétaire Générale du MSPP n’a pas manqué de signaler l’impact négatif que les réductions de financements internationaux ont eu sur la riposte du Sida ainsi que la mise en valeur de la résilience des pays et des communautés à se mobiliser pour protéger les acquis et faire progresser la riposte au VIH. Selon Dr Toralta Joséphine, la réduction des financements internationaux fragilise sérieusement les services de prévention, dépistage, la prise en charge communautaire, le soutien aux jeunes et aux femmes ainsi que l’accès des populations vulnérables et marginalisées.
La Secrétaire Générale du MSPP a conclu en soulignant que malgré ces défis, le pays a fait le choix de la résilience et s’engage à accroître progressivement les ressources allouées au VIH, à renforcer la gouvernance, la recevabilité et l’efficacité des programmes et à accélérer la mise en œuvre du plan stratégique national conjoint 2024-2028 tout en précisant qu’aucun pays ne peut affronter seul un tel défi
Pansi Crépin Karbo/Dari Infos