L’Association pour la Réinsertion des Enfants et la Défense des Droits de l’Homme (ARED) commémore la journée internationale de la paix par un point de presse.

Dans le cadre du projet Lapia  » soutien à la cohésion sociale et à la cohabitation pacifique dans le sud du Tchad » porté par le Consortium ARED, COGINTA, CRASH, RESAP ET CARISTAS GORE, un point de presse a été animé dans la soirée du dimanche 21 septembre par le Coordonnateur général de l’ARED Madjiyera Ngar Alkoa, dans la salle de réunion de ladite institution pour commémorer la journée internationale de la paix.

Un point de presse qui a pour objectif d’amener la population, les autorités administratives, judiciaires, militaires, traditionnelles, coutumières et les partenaires aux développements à connaître les activités du projet LAPIA. Ceux-ci consistent à soutenir la cohésion sociale et amener les communautés à cohabiter pacifiquement dans les cantons Mahim Toki Mouroumgoulaye, Peni, Bouna, Moisala et Bekourou et de plaider pour la paix dans la province du Mandoul.

Après avoir fait l’historique de cette journée qui remonte vers les années 1981, le coordonnateur général de l’ARED Madjiyera Ngar Alkoa a affirmé que le canton Bekourou a été choisi après Mouroumgoulaye pour célébrer cette journée du 19 au 21 septembre compte tenu des discordes qui se font constater depuis des années. Malheureusement des questions hautement techniques ont incité au report de cette activité.
<< La paix c’est l’absence de la violence, c’est la justice assortie des vérités partagées>>; a-t-il déclaré.

Selon lui, dans toutes les communautés où vivent les êtres humains, il y a des situations conflictuelles mais n’empêchent pas qu’en tant qu’humains, les parties reconsidèrent leurs positions dans une logique de dialogue, de pardon, de réconciliation, de l’acceptation d’autrui , et de l’amour du prochain pour le vivre-ensemble pour un développement durable et harmonieux.

<< À travers cette déclaration, nous disons à qui veut l’entendre qu’aucun développement ne se fait sans la paix. C’est pourquoi, nous demandons aux gouvernants, religieux, organisations de la société civile, éleveurs, agriculteurs, médias, femmes, jeunes de privilégier le dialogue, gage de la paix, comme moyen de règlement des différends>> a-t-il souligné.

Il encourage le bon sens des jeunes et femmes, maillons et force de développement à continuer d’oeuvrer pour la paix dans toute la province du Mandoul et partant du Tchad.
Le Ndoungar

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