Après plusieurs années consacrées à l’administration, à la formation judiciaire et à la coopération internationale, Fouyata Moundaï achève sa mission à la tête de la Fonction publique tchadienne. Magistrat de formation, il laisse derrière lui un parcours marqué par des responsabilités variées au service de l’État.
Avant d’accéder à la direction de la Fonction publique, Fouyata Moundaï a occupé plusieurs postes au sein de l’administration tchadienne. Il a notamment été directeur général de l’ANATS, directeur de l’École de formation judiciaire, puis directeur général adjoint et directeur général de la Fonction publique.
Son expérience s’est également construite à l’international. Avant son retour au Tchad, il a exercé comme expert et consultant au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), où il a développé une expertise dans les domaines de la coopération internationale et de la gouvernance publique.
À travers ces différentes fonctions, il a contribué à la formation des acteurs judiciaires, à la gestion de l’administration et à l’accompagnement des réformes publiques. Son passage à la tête de la Fonction publique s’inscrit ainsi dans un parcours consacré à la gestion des carrières, à l’organisation administrative et à la modernisation des services de l’État.
La fin de sa mission marque une nouvelle étape dans sa carrière. Elle intervient alors que les enjeux liés à la réforme administrative, à la professionnalisation de la fonction publique et à l’amélioration des services publics demeurent au cœur des priorités de l’État tchadien. Fort de son expérience dans l’administration, la justice et la coopération internationale, Fouyata Moundaï pourrait désormais être appelé à mettre ses compétences au service d’autres missions publiques.