Dans le cadre des activités marquant la Semaine Nationale de la Femme Tchadienne (SENAFET), le Ministère de l’Action Sociale, de la Solidarité et des Affaires Humanitaires (MASSAH) a organisé, samedi 07 mars à N’Djamena, une conférence-débat autour du thème : « Chaque femme compte : inclusion, protection et autonomisation des femmes vulnérables ».
La rencontre s’est tenue en présence du Secrétaire général du ministère, Adoum Attor Annour, ainsi que des cadres et agents de l’institution.
Les échanges ont porté sur les défis auxquels font face les femmes vulnérables, notamment l’accès limité aux services sociaux de base, les difficultés d’accès aux opportunités économiques et la stigmatisation sociale qui freine leur participation aux espaces de prise de décision.
Le thème retenu met l’accent sur la nécessité de promouvoir l’inclusion, la protection et l’autonomisation des femmes vulnérables, en particulier celles vivant avec un handicap. Au Tchad, malgré leur rôle au sein des communautés, ces femmes continuent de faire face à plusieurs obstacles, notamment un accès restreint à l’éducation, à l’emploi et aux ressources économiques, ainsi qu’à différentes formes de discrimination et de violences.
Au cours de la conférence, les panélistes ont développé plusieurs sous-thèmes visant à informer et sensibiliser sur le rôle du MASSAH dans la mise en œuvre de la politique sociale engagée par les autorités du pays en faveur de l’inclusion et de la protection des couches vulnérables.
Selon les intervenants, l’amélioration durable des conditions de vie des femmes vulnérables passe par le renforcement des mécanismes de protection sociale, l’élargissement de l’accès aux services sociaux de base, leur meilleure prise en compte dans les politiques publiques et leur participation accrue aux processus de prise de décision.
Prenant la parole, la Secrétaire générale adjointe du MASSAH, Sittina Abdelmadjid Haggar, a souligné que l’engagement du ministère, sous le leadership de la ministre Zara Mahamat Issa et avec l’appui des partenaires techniques et financiers, vise à construire une société plus inclusive où chaque femme peut contribuer pleinement au développement du pays.
Le panel était composé de la Secrétaire générale adjointe, du Directeur des ressources humaines, de la Directrice des études et recherches et du Conseiller de la ministre en charge de l’Action sociale. La modération des échanges a été assurée par la Directrice de la prévention et de la gestion des catastrophes.