À la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, qui se tient à Oulan-Bator, le ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, Hassan Bakhit Djamous, a réaffirmé l’engagement du Tchad à renforcer la résilience des populations face aux sécheresses et aux effets du changement climatique.
Intervenant lors d’un panel de haut niveau consacré à la sécheresse hydrique, le ministre a présenté trois priorités pour répondre à ce défi : sécuriser les ressources en eau, restaurer les terres dégradées et préserver les moyens d’existence des populations.
Cette approche s’inscrit dans le Plan national de développement « Tchad Connexion 2030 » et se traduit notamment par la mise en œuvre du Projet d’appui à la sécurité de l’eau et à la résilience au Tchad (PASER).
Hassan Bakhit Djamous a également plaidé pour un renforcement des financements climatiques et concessionnels, des systèmes d’alerte précoce et des investissements intégrés dans l’eau, l’agriculture, l’élevage, les terres et la restauration des écosystèmes.
Pour le ministre, la sécheresse doit désormais être considérée non plus comme une succession de crises, mais comme un enjeu structurel de développement, de sécurité alimentaire et de stabilité des territoires.