Les rideaux sont tombés ce 20 septembre 2025 sur les travaux de la réunion du Directoire de l’année 2025.
Réunis depuis cinq jours dans l’amphithéâtre de la faculté des sciences de la santé humaine de l’université de N’Djaména, les participants ont évalué d’une part les progrès réalisés dans l’enseignement supérieur et dressé d’autre part le bilan des activités de l’année 2024-2025 puis examiné les défis de gouvernance.
C’est le Ministre d’État, ministre de l’Enseignement Supérieur qui a présidé cette assise qui a vue la participation des Responsables à différents niveaux pour examiner en profondeur les maux qui gangrènent l’essor de l’enseignement supérieur.
Les travaux de la réunion du Directoire de l’année 2025 en cours depuis 15 septembre 2025 ont pris fin ce midi dans l’Amphithéâtre de la Faculté des Sciences de la Santé Humaine de l’Université de N’Djamena.
Durant cinq jours, les participants ont évalué les progrès réalisés dans l’enseignement supérieur, dressé le bilan de l’année 2024/2025 et examiné les défis de gouvernance.
Au cours de ce Directoire, les différentes thématiques débattues ont abouti sur les recommandations et orientations qui sont des directives à suivre. C’est dans ce sens que les participants recommandé: l’augmentation du budget alloué aux institutions d’enseignement supérieur pour les rendre compétitives et attrayantes; l’intégration à la Fonction publique des lauréats admis par concours et formés dans les ENS; la réintroduction du baccalauréat professionnel; la décentralisation du CNOU afin de répondre efficacement aux besoins sociaux des étudiants; l’ouverture de facultés de médecine partout dans les Universités publiques d’ici à l’an 2027; la sérénité pour les cours magistraux et les évaluations.
Dans son mot de clôture, le Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle TOM ERDIMI a exhorté chaque acteur de l’enseignement supérieur à jouer pleinement son rôle pour permettre à l’enseignement supérieur de retrouver sa lettre de noblesse. Le Ministre d’État a aussi instruit ses services compétents pour le suivi de toutes ces recommandations pour leur mise en œuvre effective.